Qu’avez-vous vu plantes éphémères ? Nous avons vu les humains débarquer : Atelier d’écriture Atelier d’images Curieux, impatients peut-être mais disciplinés, ils cherchaient un sens dans les lignes du jardin. Nous avons vu leurs yeux contourner les choses, effleurer sans comprendre. Nous avons vu leurs pieds fouler l’herbe humide, leurs paumes caresser nos feuilles etPoursuivre la lecture de « À te lier… »
Le crocodile amer pose sa tête décharnée sur la berge d’un fleuve vert. Il est arrivé au terme de son histoire, a élu domicile au jardin. Je deviendrai plante. Je deviendrai végétal, immobile et serein, surveillant vos émerveillements, accueillant le sommeil de vos siestes et vos rêveries fanées. Mes écailles se muent déjà en écorcePoursuivre la lecture de « Le crocodile à terre »
Pour voir, il faut d’abord regarder. Regardons. Gardons à nouveau… en nous ce que le jardin offre à nos yeux, à nos sens. Je suis assise sur un tapis de chatons vieux rose, ils guident mon regard vers les médicinales, les aromatiques et les sauvages. Je veux poser mes pieds, mes mains, mon dos surPoursuivre la lecture de « Pour voir le jardin »
Dans ma maison, vous viendrez. D’ailleurs, ce n’est pas ma maison. Je suis entrée comme ça un jour, il n’y avait personne. C’était l’été et les roses embaumaient sa cour. Les volets inclinés la protégeaient certainement de la chaleur tout en laissant deviner son intimité. Les hortensias bordaient encore son mur gauche le long dePoursuivre la lecture de « Ma maison »
La place est en travaux cette année, les barrières métalliques bleues et jaunes la cernent et entourent le vide-grenier dominical. C’est l’hiver et les arbres opposent, comme un affront, la nudité de leurs branches aux frimas du Nord. Avez-vous remarqué que plus les humains se couvrent de manteaux, de draps de laine dissimulant leurs corps,Poursuivre la lecture de « Libre aire… »
Je le vois. Je le vois encore, assis à cette terrasse, sous la chaleur sèche du Gers en été, à siroter une eau gazeuse, à observer la foule de touristes las sur cette place pavée. Tout était tranquille et plat, rien ne demandait réflexion. Il affectionnait ces instants rares où il s’autorisait à savourer lePoursuivre la lecture de « La carte postale »
J’écris dans la nuit. J’écris de la nuit, solitaire et silencieuse, écrin de mes écrits. Il y a, à l’origine, cette attente. Pas une impatience ni un empressement, une attente paisible et rare. J’écris sans savoir ce qu’il adviendra. La mine effleure le papier, appuie un peu plus fort parfois, le griffe, le découvre lentement.Poursuivre la lecture de « La nuit j’écris. »
On a tout écrit sur le café, élixir stimulant et apaisant. On a tout imaginé, raconté, livré, accompagné d’une tasse de café devant un carnet vierge. On a débattu, inventé, créé la littérature dans les cafés. Modiano nous a transportés dans ces cafés Poste restante Paris dont la désuétude entoure le lecteur d’un malaise ambigu.Poursuivre la lecture de « Café »
Chers parents, Bienvenue dans cette réunion de rentrée. Vos enfants ont choisi la filière « Agrandisseur de mondes » et ils ont bien fait. Choisir de devenir agrandisseur de mondes, c’est faire le choix du cheminement, être prêt aux efforts et à la persévérance, mais avant tout à l’écoute. N’ayez crainte chers parents, notre école pourra estampillerPoursuivre la lecture de « Apprentissages »